Nos abeilles ouvrières

Messagère de Dieu, symbole universel du divin : dans toutes les traditions du monde, l’abeille a un lien avec les humains. Dans certaines, elle les a même créés. Ainsi, dans la mythologie des Bushmen en Afrique du Sud, c’est en plantant une graine dans une mante qu’une abeille a donné naissance au premier homme. En hébreu, « abeille » (dbure) a la même racine que «dbr», la parole, si bien que les kabbalistes rapprochent son bourdonnement du Verbe créateur. Au delà de ce lien, les abeilles ont cette capacité unique de produire un aliment qui vaut son pesant d’or, le miel.

Le miel fut l’une des premières richesses pour les hommes, nourriture immédiatement assimilable. Sa valeur nutritionnelle est indiscutable, et il reste l’un des derniers aliments naturels.

Les usages culinaires, et médicinaux également, sont cités dans une multitude d’ouvrages depuis l’antiquité jusqu’à nos jours. Malheureusement, les cuisiniers amateurs ou professionnels utilisent trop peu cet aliment remarquable. Il est important que son usage culinaire continue à être transmis, car le miel s’intègre aujourd’hui parfaitement aux exigences nutritionnelles de santé.

Le miel, aliment premier

Le miel constitue un aliment « premier », comme le lait maternel. Les anciens pensaient que cette nourriture, directement assimilable, venait du ciel. Les anthropologues nous ont appris qu’à ses débuts, l’humanité se nourrissait de miel autant que de végétaux ramassés ou cueillis, de denrées animales chassées et autres produits issus des milieux aquatiques. Le miel qui se trouvait dans les troncs creux des vieux arbres fut certainement l’une des premières richesses naturelles pour l’homme. Les chasseurs cueilleurs étaient aussi des dénicheurs qui, pour se nourrir, devaient être capables d’extraire les fruits contenus dans des coquilles dures, mais aussi les insectes ou les bulbes enfouis dans le sol, ou encore le miel dans les ruches nichées au sommet des arbres.

Vers 1500 av. J.-C., le miel était déjà l’une des bases de l’alimentation, comme en attestent des fresques de tombeaux égyptiens (Rekh-mi-Re, Thèbes, 18e dynastie par exemple). Le « Papyrus de Berlin », traité médical égyptien encore beaucoup plus ancien, (14 siècles avant notre ère) mentionne les bénéfices du miel, à côté de celui d’une cinquantaine de plantes et aussi des liquides, tels que le vin, l’huile et différents laits.

Dans l’Antiquité, l’abeille est considérée comme une médiatrice entre les dieux et les hommes. C’est elle qui va nourrir le petit Zeus dans la grotte du mont Ida, où sa mère Rhéa l’a mis au monde. Dans la tradition chrétienne, cette abeille bénie des dieux fournit le miel, nourriture qui serait issue des larmes de la Vierge lorsqu’elle pleurait le Christ ou de Jésus lui-même sur la croix. Dans le monde byzantin, les anachorètes avaient la réputation de se nourrir de miel, de lait et de fromage. Dans l’évangile selon Marc, le régime alimentaire de l’apôtre Jean qui annonce la venue du christ est évoqué : « Jean était vêtu de poil de chameau, avec une ceinture de cuir autour des reins, et il se nourrissait de sauterelles et de miel sauvage ».

Aliment parfait et de la couleur la plus sacrée, le jaune d’or, le miel est dans beaucoup de traditions une nourriture divine, légendaire, attachée à une richesse symbolique considérable autant qu’à une valeur nutritive indiscutable.

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Les courges

La Courge (Cucurbita) est une plante annuelle de la famille des Cucurbitacées, originaire des Amériques. Elle était sans doute déjà cultivée entre 7000 et 5000 ans av. J.-C., dans la vallée de Tehuacan, au Mexique.

La Courge (Cucurbita) est une plante annuelle de la famille des Cucurbitacées, originaire des Amériques. Elle était sans doute déjà cultivée entre 7000 et 5000 ans av. J.-C., dans la vallée de Tehuacan, au Mexique. Certaines découvertes suggèrent que les Hurons et d’autres groupes apparentés la cultivaient vers 1400 de notre ère, dans ce qui correspond aujourd’hui à l’Ontario. Il existe deux types de courges : la courge rampante et la courge à port buissonnant. Les courges possèdent de larges fleurs jaunâtres qui attirent les abeilles. Chaque plante est porteuse de fleurs mâles et femelles. Selon la saison où on les récolte, les courges sont dites d’été ou d’hiver.

Les courges d’été (Cucurbita pepo surtout) sont cueillies avant d’atteindre leur maturité, lorsqu’elles sont encore petites et tendres. Les variétés les plus courantes sont la courgette verte et la courge jaune. Les courges d’hiver (surtout C. maxima, mais aussi C. pepoC. moshita ou C. mixta) sont cueillies lorsqu’elles ont atteint leur pleine maturité (3 ou 4 mois après la plantation) et lorsque l’écorce est dure. Les variétés les plus courantes sont la courge gland et la courge Butternut. Les courges d’hiver ont une teneur en glucides plus élevée et sont plus nutritives. La courge croît rapidement, produisant un feuillage abondant et un système de racines bien développé mais plutôt superficiel. La courge d’été est habituellement semée directement dans le sol, comme la courge d’hiver, si la saison de croissance est suffisamment longue. La courge d’hiver peut être entreposée à une température d’environ 10°C, dans un environnement sec et bien ventilé. Les espèces de courges se croisent aisément. La forme, la couleur, la taille et la texture de nombreux cultivars varient énormément.

La courge a une valeur commerciale peu élevée au Canada, bien qu’elle ait gagné en popularité au cours des 30 dernières années. Il y a maintenant plus de 6 500 ha cultivés en courges chaque année, d’une valeur dépassant les 40 millions de dollars. Plus de 90 p. cent des ventes de courge proviennent de courges fraîches; le reste provient des produits transformés. Les courges sont aussi de plus en plus prisées comme attraction touristique dans l’industrie du tourisme agricole. Le Québec et l’Ontario sont les deux producteurs de courges les plus importants au Canada.

-source L’Encyclopédie Canadienne

Plus près de chez nous, en 2018, la ferme MaryDan a intégré la courge à sa culture biologique. Après avoir fait plusieurs tests, essais et erreurs, nous pouvons dire que nous maîtrisons maintenant bien cette culture et que nous en produirons encore davantage à l’avenir.

En 2021, nous avons introduit de nouvelles variétés, ce sont 10 variétés sur 10 000 plants que nous avons mis en serre le 1er mai et replantés au champ début juin.

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Entrepôt réfrigéré

À la ferme MaryDan, à l’hiver 2021, nous avons construit un entrepôt réfrigéré comportant quatre cellules indépendantes. Nous pouvons contrôler la température ainsi que l’humidité de chacune d’entre elles. Ces mêmes cellules serviront pour le séchage de l’ail et les traitements thermiques post-récolte. Cet entrepôt a une capacité de 105 palox, soit environ 50 tonnes de légumes au frais.

Ce bâtiment servira à conserver la fraîcheur des légumes bio cultivés à la ferme MaryDan et permettra d’approvisionner notre clientèle québécoise sur une plus longue période dans l’année.

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Les bienfaits de l’ail

L’ail, un ingrédient protecteur contre certaines pathologies chroniques

Plusieurs études prospectives et épidémiologiques ont démontré qu’une consommation élevée de légumes et de fruits diminuait le risque de maladies cardiovasculaires, de certains cancers et d’autres maladies chroniques. Plus spécifiquement, des études ont démontré que la consommation de légumes de la famille des alliacées (ail, oignon, échalote, ciboulette, ciboule, poireau) aurait un effet protecteur contre les cancers de l’estomac et de l’intestin.

Ail et cancers

L’ail pourrait freiner le développement de certains cancers, tant par son action protectrice envers les dommages causés par les substances cancérigènes que par sa capacité à empêcher les cellules cancéreuses de croître. Les composés sulfurés contenus dans l’ail pourraient y jouer un rôle important. Ainsi, l’ail, à raison d’une consommation de deux gousses par jour (soit environ 6 g d’ail), fait partie d’une liste d’aliments contenant des molécules à potentiel anticancérigène à privilégier dans une alimentation optimale visant à prévenir le cancer.

Les résultats d’une méta-analyse portant sur 18 études épidémiologiques publiées entre 1966 et 1999 démontre une diminution de 30 % du risque du cancer colorectal et d’environ 50 % du risque de cancer de l’estomac en cas de consommation élevée d’ail. Parmi toutes les études relevées, une telle consommation équivalait approximativement à 18 g d’ail cru et cuit par semaine (soit environ six gousses). Puisque les quantités ingérées variaient énormément d’une étude à l’autre, il est difficile de déterminer plus précisément la quantité minimale d’ail à consommer afin de bénéficier de ses effets sur les cancers colorectaux et de l’estomac. De plus, il est important de se rappeler qu’un aliment à lui seul ne peut être efficace dans la protection contre le cancer. Une consommation variée et constante de plusieurs aliments ayant un potentiel préventif ainsi que le maintien d’un mode de vie sain sont des éléments essentiels.

D’autres études ont observé une relation inverse entre la consommation d’ail et l’incidence des cancers du larynx, de la prostate et du sein. Cependant, aucune conclusion générale ne peut être dégagée pour l’instant, étant donné le trop faible nombre d’études sur le sujet. Jusqu’à maintenant, les données sont insuffisantes pour établir un lien avec d’autres types de cancers comme les cancers de l’œsophage et du poumon.

Un véritable allié pour la santé cardiovasculaire

L’American Heart Association (AHA) publie des recommandations alimentaires permettant de prévenir le risque de maladies cardiovasculaires, par exemple une consommation élevée de fruits et de légumes, ainsi que le choix de produits céréaliers à grains entiers et de produits laitiers faibles en matières grasses. En se basant sur de nombreux résultats de recherches, l’AHA propose une liste d’aliments spécifiques présentant un certain effet cardioprotecteur. L’ail fait partie de ces aliments (au même titre que les noix, le soja, les légumineuses et le thé) et sa consommation s’ajoute donc aux recommandations de base de l’AHA dans une optique de prévention des maladies cardiovasculaires.

La majorité des études évaluant l’effet de l’ail sur les facteurs de risque de maladies cardiovasculaires (tels la tension artérielle, le cholestérol et le glucose sanguins) ont été réalisées avec des suppléments ou des extraits d’ail, de façon à isoler les principes actifs. Globalement, ces recherches démontrent une tendance à faire diminuer légèrement les taux de cholestérol et de triglycérides sanguins. Peu d’études ont donc évalué l’impact réel de la consommation d’ail frais (cru ou cuit) sur ces facteurs de risque et elles datent d’ailleurs de quelques années. Dans deux de ces études, la consommation quotidienne de 3 g et 10 g d’ail frais pendant respectivement 16 et 8 semaines a contribué à une diminution du cholestérol total. Des études plus approfondies seront nécessaires afin d’évaluer l’effet de la

consommation d’ail frais sur la prévention et le traitement des maladies cardiovasculaires. D’après les résultats d’études utilisant des extraits d’ail, une consommation quotidienne équivalente à 2 g à 5 g d’ail cru ou à 10 g à 15 g d’ail cuit serait nécessaire afin de profiter de bienfaits sur certains facteurs de risque de maladies cardiovasculaires tels un cholestérol total, un cholestérol-LDL (« mauvais » cholestérol) ou des triglycérides élevés dans le sang.

Des propriétés anti-microbiennes et anti-infectieuses ?

L’ail est utilisé traditionnellement pour ses propriétés antimicrobiennes et pour le traitement de certaines infections. La majorité des études sur le sujet ont été réalisées à partir d’extraits d’ail, à des doses souvent difficiles à atteindre avec une consommation usuelle d’ail frais. Dans une étude réalisée chez une population d’une région de la Chine, une consommation élevée d’ail (plus de 5 kg par année par personne, soit l’équivalent d’environ quatre à cinq gousses d’ail par jour) a été faiblement associée à une diminution des infections à la bactérie Helicobacter pylori. Cette observation a été contestée par une étude clinique durant laquelle des gens consommaient dix gousses d’ail frais par jour, sans effet significatif contre l’infection H. pylori. Certaines études suggèrent que l’ail pourrait aider à prévenir le rhume. En effet, dans une étude, deux groupes ont été comparés : l’un consommait un supplément d’ail et l’autre un placebo et ce durant 12 semaines pendant la saison froide (novembre à février). Les résultats démontrent que ceux qui étaient dans le groupe avec un supplément d’ail ont eu moins d’épisodes de rhume que ceux qui avaient pris un placebo. De plus, quand ils avaient un rhume, les individus qui étaient dans le groupe avec un supplément d’ail ont vu leurs symptômes diminuer plus rapidement que ceux qui avaient pris un placebo. Pour l’instant, les données restent malgré tout insuffisantes pour affirmer que la consommation d’ail frais amènerait un effet anti-infectieux dans l’organisme.

Une teneur intéressante en antioxydants

Les antioxydants sont des composés qui protègent les cellules du corps des dommages causés par les radicaux libres. Ces derniers sont des molécules très réactives qui seraient impliquées dans le développement des maladies cardiovasculaires, de certains cancers et d’autres maladies liées au vieillissement. L’ail contient différents composés antioxydants tels des flavonoïdes et des tocophérols, en plus des composés sulfurés qui contribueraient aussi à son activité antioxydante. La consommation d’ail frais (cru ou cuit) augmenterait l’activité antioxydante dans le plasma chez des rats, mais la consommation quotidienne de 3 g à 6 g d’ail cru pendant sept à huit jours chez l’humain n’a pas confirmé cette observation. On sait tout de même qu’à poids équivalent, l’ail possède une capacité antioxydante plus élevée qu’une large sélection de légumes. Par contre, lorsque la fréquence et la grosseur de la portion habituellement consommée sont prises en

considération, l’impact de la consommation d’ail sur la capacité antioxydante totale demeure limité, comparativement à d’autres légumes consommés en plus grandes quantités.

Le mot du nutritionniste

L’enzyme que l’on retrouve dans l’ail et qui permet la formation de l’allicine et des autres composés sulfurés est désactivée par la chaleur. Selon le mode et le temps de cuisson de l’ail, les composés sulfurés formés seront différents et la quantité d’antioxydants pourra diminuer. Les propriétés de l’ail cru seraient ainsi supérieures à celles de l’ail cuit. Un truc : ajouter l’ail 20 minutes ou moins avant la fin de la cuisson afin de préserver le plus possible la qualité de ses composés actifs.

L’ail est utilisé depuis plusieurs centaines d’années pour traiter divers problèmes de santé. Un très grand nombre d’études ont été réalisées afin de mieux connaître les principes actifs de l’ail et leurs effets physiologiques. Dans certaines études, l’ail est utilisé sous différentes formes : frais, déshydraté, ainsi que sous forme d’extrait, d’huile ou de teinture. Il est à noter que l’ail frais (cru ou cuit) tel qu’utilisé dans diverses préparations alimentaires procurent des bienfaits sur notre santé. 

L’ail possède des propriétés antimicrobiennes, antiseptiques, antibactériennes, antibiotique, antifongique et antivirale. Ce qui fait de lui un aliment capable de chasser et d’éliminer un grand nombre de bactéries pathogènes quand elles parviennent à s’introduire dans notre organisme. 

L’OMS reconnaît ses bienfaits en cas d’infections respiratoires (ex. : bronchite), d’arthrose, d’excès de cholestérol sanguin, de troubles digestifs et de vers intestinaux.

L’ail est riche en goût et pauvre en calorie. Il rehaussera les saveurs de tous vos plats!

À la ferme Marydan, nous sommes fiers de vous offrir de l’ail biologique issu de notre agriculture durable!

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Traitement des semences bio

À la ferme MaryDan, dans le respect de la nature et de l’environnement, nous n’utilisons aucun pesticide.

C’est pourquoi, avant la mise en terre des semences, nous traitons celles-ci à l’eau chaude pour éliminer les nématodes. Cette étape est incontournable pour nous assurer d’avoir une semence saine. Nous utilisons uniquement nos propres semences biologiques afin de ne pas importer de maladie. Également, nous effectuons la rotation de culture de 4 à 5 ans pour éviter la contamination des sols, ce qui favorise une belle récolte, des champs sains et propices à une agrigulture durable et écoresponsable.

Lors de la récolte, nous faisons un traitement post-récolte à température élevée à l’aide de notre puissant système de séchage. Cette intervention permet d’éliminer un maximum de pathogène, ce qui favorise la conservation et la qualité des produits de la ferme MaryDan.

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Pourquoi l’ail Music ?

À la ferme Marydan, nous avons choisi de produire de l’ail biologique Music car ce cultivar du groupe Porcelaine s’adapte bien au climat rigoureux du Québec, et sa conservation est excellente, allant même jusqu’à 1 an dans de bonnes conditions.

L’ail Music produit de gros caïeux (gousses) bien juteux, au goût très prononcé, faciles à éplucher.

Son niveau d’allicine est très élevé pour ceux et celles qui veulent profiter des nombreux bienfaits de l’ail sur leur santé.

 

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Pourquoi être bio ?

Pour de multiples raisons, la ferme MaryDan a choisi l’agriculture biologique.

Tout d’abord, les produits bio sont meilleurs pour la santé, ils détiennent une valeur nutritive plus élevée et ne contiennent pas d’OGM.

Ils sont plus savoureux dû à une plus forte concentration de minéraux et de vitamines.

Bien évidemment, l’aspect environnemental nous interpelle, car l’agriculture biologique consiste à une culture moins énergivore, elle produit de la terre arable et protège la biodiversité.

Ce type d’agriculture ne souille pas les cours d’eau ni les nappes phréatiques, car aucune substance chimique n’est utilisée.

À la ferme MaryDan, nous sommes très fiers d’avoir misé sur une agriculture durable et écoresponsable, pour le bien de la planète et des générations futures!

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